Archive for octobre, 2013

28 octobre 2013

L’école sociologique #FR #Thema2 Part-6

par marketingthema

Michel CROZIER: « L’individu est un acteur social complexe qui structure le champ dans lequel il évolue »

 L’homme structure de pas lui même le champ dans lequel il évolue. Crozier parle « d’analyse stratégique » des systèmes humains, ou les individus obéissent à 3 postulats de base :

  • Les individus n’acceptent pas d’être traités comme de simples moyens pour atteindre un but fixé par l’organisation
  • Dans l’organisation les individus jouissent d’une liberté relative (marge de manœuvre) qui peut être une opportunité pour l’acteur pour augmenter son influence et sa responsabilité
  • Les acteurs sont rationnels de façon limité, et se contenteront d’atteindre une position satisfaisante  à travers des jeux de pouvoir avec 4 sources de pouvoir différentes : (pouvoir de connaissance, pouvoir d’implication dans les réseaux de communication de l’organisation, Maitrise des relations avec l’environnement, la maitrise de la pratique des règles organisationnelles de l’entreprise)

William Ouchi : tout marche, l’essentiel c’est l’homme dans l’entreprise

La théorie Z ou le modèle japonais est une extension de la théorie XY de Douglas McGregor. La théorie Z fut développée par William Ouchi en 1981. Elle est assez proche des 14 points définis par William Edwards Deming.

La théorie Z est basée sur le style de management japonais. En fait, la théorie Z de l’organisation repose sur une synthèse des caractéristiques respectives de firmes japonaises et nord-américaines qui ont connu le succès

Même si il y’a 2 paradigmes d’approche différents, les deux modèles marchent :

  1. Modèle occidental : Emploi à cour terme, évolution rapide, carrière spécialisées, procédures formelles, prise de décision individuelle
  2. Modèle japonais : emploi à vie, évolution lente, carrière non spécialisée, procédures non formelles, prise de décision collective

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27 octobre 2013

L’école de la contingence #FR #Thema2 Part-5

par marketingthema

Il n’existe pas une seule bonne façon de faire les choses. La bon modèle n’existe pas, il faut adapter la structure aux  circonstances et à l’environnement.

Globalement cette école s’inscrit dans ce large courant qualitatif qui tente d’expliquer qu’il n’existe pas de méthode ou modèle miraculeux en gestion. Ainsi, tout dépend de l’environnement et plusieurs recherches se sont concentrés pour le prouver :

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26 octobre 2013

L’école socio-technique,Tavistock Institute #FR #Thema2 Part-4

par marketingthema

https://i2.wp.com/www.holyspiritinteractive.net/kids/artsncrafts/cartoon_question.gif

Socio-technique ? contingence ? je ne sais plus de quoi on parle … je sais juste que c’est le chemin vers la complexité et par conséquent la perdition, éclairez ma lanterne 

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25 octobre 2013

Le courant des écoles hybrides en organisation #FR #Thema2 Part-3

par marketingthema

ZeGeek : Question mark, Question mark tu es là ? ….

https://i2.wp.com/www.holyspiritinteractive.net/kids/artsncrafts/cartoon_question.gif

Oui, je suis là je suis là ! j’étais juste en train de me dire qu’on a vu qu’il existait 2 grands courants en théorie des organisations, l’école classique qui norme l’organisation avec une approche d’ingénieurs versus une école humaine qui prône de s’intéresser davantage aux aspects humains et psychologiques de l’organisation ! et je me disais justement s’il n’existait pas un juste milieu ou d’autre façons moins polarisées de voir l’organisation ?

ZeGeek : Excellente question ! tu as touché un point central ! c’est une histoire de variables et d’angles de vue ce qui fait toute la richesse de la recherche et du management en général  ! on cherche toujours le fameux « boson de higgs » …… quel est la fameuse variable mystère à trouver ! certains appellent à se concentrer sur la « prise de décision », d’autres à trouver un juste milieu avec une « école néo-classique » et d’autres approches sont plus « systémiques »

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24 octobre 2013

L’école des relations humaines en organisation #FR #Thema2 Part-2

par marketingthema

Question mark  : Hey ! salut à tous ! quelqu’un peut t’il me renseigner sur ce que veut dire les relations humaines en théorie des organisations ?

ZeGeek : salut question mark ! j’ai toujours quelque-chose pour toi 😉 allons, explorons ensemble cette histoire de relations humaines, et comment de nos jours ces concepts sont mobilisés en entreprise moderne

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23 octobre 2013

L’école classique des organisations #FR #Thema2 Part-1

par marketingthema

Question mark : Commençons par l’école classique, est ce qu’on peut parler d’un age d’or de science et de méthode ?

ZeGeek: Sans aucune hésitation 🙂 la méthode l’emporte sur tout dans cette époque, l’intelligence est dans le savoir organiser, normer à l’extrême …. allons voir de plus près ce que ces esprits pensaient

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22 octobre 2013

What is science ? The Poetry of Reality #Marketingthema

par marketingthema

22 octobre 2013

Science is made to be shared #Marketingthema

par marketingthema

22 octobre 2013

Les écoles de pensée en organisation #FR #Thema2

par marketingthema

Question mark  : Hey ! salut à tous ! quelqu’un peut t’il me renseigner sur ce que veut dire la théorie des organisations ? à quoi ça sert ? quels sont les penseurs qui ont existé ? comment je peux m’en servir ?

ZeGeek: ok l’ami, j’ai peut être quelque-chose pour toi 😉 mmm ! laisse moi réfléchir un peu ….

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19 octobre 2013

Do you know what is the Asch conformity experiment ? #MARKETING

par marketingthema

During the 1950s, Solomon Asch conducted and published a series of laboratory experiments that demonstrated the degree to which an individual’s own opinions are influenced by those of a majority group.[1][2][3][4] Together, these experiments are recognized as the Asch conformity experiments or the Asch Paradigm. The methodology developed by Asch has been utilised by many researchers and the paradigm is in use in present day social psychology. The paradigm has been used to investigate the relationship between conformity and task importance,[5] age,[6] gender,[7][8][9][10] and culture.[5][10]

http://en.wikipedia.org/wiki/Asch_conformity_experiments

Quelles implications pour une telle expérience ?!

Conformité en entreprise du personnel ?

Conformité dans un secteur d’activité des pratiques ?

Conformité des consommateurs ? d’une génération ?

18 octobre 2013

Symphony of Science – Secret of the Stars #Maths #Stars

par marketingthema

17 octobre 2013

Le Développement durable et le Greenwashing #Ethical #Marketing #RSE #FR

par marketingthema

Un document sur la RSE quand elle est détournée de son véritable objet

le site Marketing-thema ne prend pas de position ni de posture politique dans ce sujet, nous faisons le partage

Nous devons trouver ensemble un autre modèle de croissance plus durable, humaniste et plus éthique

17 octobre 2013

Data Scientist: The Sexiest Job of the 21st Century #Davenport #Harvard

par marketingthema

by Thomas H. Davenport and D.J. Patil

Artwork: Tamar Cohen, Andrew J Buboltz, 2011, silk screen on a page from a high school yearbook, 8.5″ x 12″

Download a free chapter from Thomas H. Davenport’s book Keeping Up with the Quants.

 

When Jonathan Goldman arrived for work in June 2006 at LinkedIn, the business networking site, the place still felt like a start-up. The company had just under 8 million accounts, and the number was growing quickly as existing members invited their friends and colleagues to join. But users weren’t seeking out connections with the people who were already on the site at the rate executives had expected. Something was apparently missing in the social experience. As one LinkedIn manager put it, “It was like arriving at a conference reception and realizing you don’t know anyone. So you just stand in the corner sipping your drink—and you probably leave early.”

Goldman, a PhD in physics from Stanford, was intrigued by the linking he did see going on and by the richness of the user profiles. It all made for messy data and unwieldy analysis, but as he began exploring people’s connections, he started to see possibilities. He began forming theories, testing hunches, and finding patterns that allowed him to predict whose networks a given profile would land in. He could imagine that new features capitalizing on the heuristics he was developing might provide value to users. But LinkedIn’s engineering team, caught up in the challenges of scaling up the site, seemed uninterested. Some colleagues were openly dismissive of Goldman’s ideas. Why would users need LinkedIn to figure out their networks for them? The site already had an address book importer that could pull in all a member’s connections.

Luckily, Reid Hoffman, LinkedIn’s cofounder and CEO at the time (now its executive chairman), had faith in the power of analytics because of his experiences at PayPal, and he had granted Goldman a high degree of autonomy. For one thing, he had given Goldman a way to circumvent the traditional product release cycle by publishing small modules in the form of ads on the site’s most popular pages.

Through one such module, Goldman started to test what would happen if you presented users with names of people they hadn’t yet connected with but seemed likely to know—for example, people who had shared their tenures at schools and workplaces. He did this by ginning up a custom ad that displayed the three best new matches for each user based on the background entered in his or her LinkedIn profile. Within days it was obvious that something remarkable was taking place. The click-through rate on those ads was the highest ever seen. Goldman continued to refine how the suggestions were generated, incorporating networking ideas such as “triangle closing”—the notion that if you know Larry and Sue, there’s a good chance that Larry and Sue know each other. Goldman and his team also got the action required to respond to a suggestion down to one click.

It didn’t take long for LinkedIn’s top managers to recognize a good idea and make it a standard feature. That’s when things really took off. “People You May Know” ads achieved a click-through rate 30% higher than the rate obtained by other prompts to visit more pages on the site. They generated millions of new page views. Thanks to this one feature, LinkedIn’s growth trajectory shifted significantly upward.

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